Myriam,
27 ans Je suis un enfant de la
DPJ. On sâest revus, bien plus tard.
Mais quelque chose Ă©tait cassĂ©. Pas dâĂ©lan. Pas de
souvenirs partagĂ©s.Juste des silences mal Ă lâaise
autour dâun passĂ© figĂ©. Ils sont devenus des Ă©trangers
qui me ressemblent. Et le plus grand vide, ce nâest pas
lâabandon. Câest de survivre Ă une famille⊠quâon tâa enlevĂ©e
vivante.