NOTE PRÉALABLE : Le contenu du présent programme peut se voir
modifié (et/ou bonifié) à tout moment, et ce potentiellement de
façon significative, si le Parti devait éventuellement en prendre la
décision, soit notamment dans la mesure où il se trouverait par
exemple à changer de chef.
Voici donc les gestes politiques que le Parti Libertarien du Québec
s’engage à poser, advenant qu’il se voit un jour élu de façon telle
à ce qu’il puisse former un gouvernement majoritaire.
1) OPÉRATION :
« D’abord, la Souveraineté, et conséquemment, les pleins
pouvoirs sur notre propre destin. »
Nationalisation de toutes les terres présentement détenues par toute
personne ou corporation étrangère, de façon temporaire, et en
attendant plus précisément de voir déterminé de quelle façon
celles-ci pourront se voir éventuellement redistribuées, selon la
volonté des assemblées régionales (voire plus loin).
Interdiction totale et définitive de l’achat d’une terre ou d’un
territoire québécois par toute personne ou corporation étrangère.
Compte tenu que si le Parti libertarien du Québec est porté au
pouvoir de façon majoritaire, il sera considéré que cela aura été
fait dans le cadre d'une élection référendaire, la souveraineté du
Québec sera aussitôt promulguée, ce qui reviendra ainsi à la
cessation de toute forme de lien légal avec le Canada anglais, ainsi
qu’avec la Couronne britannique.
2) OPÉRATION :
« Sauvons le bébé avant de jeter l’eau du bain »
Émission d’un avis écrit à tous les plus hauts fonctionnaires de
tous(toutes) les ministères, services gouvernementaux et sociétés
d’État, et les enjoignant, pour chacun(e) de ces ministères, service
gouvernemental ou société d’État, de constituer une « équipe
élite », aussi réduite que possible, de « super
fonctionnaires » dont la tâche serait essentiellement de
déterminer eux-mêmes un ensemble de façons de faire qui permettront,
au final, d’assurer un maximum de continuité, et ce pour aussi
longtemps que possible, en ce qui a trait aux actuelles activités
étatiques les plus essentielles, soit notamment les différentes
formes de paiements pouvant se voir administrés aux différents
INDIVIDUS. Notons d'ailleurs que la solution retenue pourrait fort
bien s'avérer l'application, ne serait-ce que sur une base
relativement temporaire, d'une forme ou d'une autre de revenu
universel individuel.
Triplement du salaire des hauts fonctionnaires en question.
Désignation, par le Gouvernement Minimaliste, d’un comité chargé de
continuellement évaluer le travail des hauts fonctionnaires, et de
s’assurer notamment que la bureaucratie se soit vue éliminée autant
que possible, et que la fonction publique soit ainsi réduite puis
gardée réduite à son strict minimum absolu.
Relocalisation de ces nouvelles unités administratives (à
l’exception de la police et de l’armée) dans un nombre de bâtiments
aussi réduit que possible, et idéalement, dans un seul et même
bâtiment.
Au final, les seuls services qui seront gardés relativement intacts
seront ceux de la police et de l’armée, du moins pour ce qui est du
nombre de leur personnel ainsi que de la continuité de leur
financement, QUOIQUE se verra émis à leurs plus hauts
dirigeants un ordre en tous points similaires à celui décrit
ici-haut, soit pour ce qui est donc plus spécifiquement de leur
structure administrative. En d’autres termes, il leur sera ordonné
de DÉBUREAUCRATISER, DÉGRAISSER et DÉPOLITISER leurs structures,
respectives au maximum, de façon telle que la hiérarchie au sein de
la police et de l’armée ne soit désormais plus attribuable qu’aux
seules qualités suivantes : mérite, talent, compétence,
expérience, courage, intelligence, clairvoyance, stratégie, sagesse.
POINT.
Réduction de l'impôt sur le revenu au plus strict minimum qu'il sera
possiblement envisageable de le faire, tandis que les taxes à la
consommation se verront maintenues et possiblement augmentées,
dépendememnt du cas, tandis que d'autres pourraient se voir
ajoutées.
Octroi d'un revenu universel individuel, ne serait-ce que de façon
temporaire, afin de faciliter une telle transition, et dont le
montant devra se voir évalué en temps et lieux, de même que la
population cible qui devrait en bénéficier, et qui bien sûr devrait
en toute logique, et plus globalement parlant s'avérer celle des
citoyens moins fortunés.
FERMETURE définitive DU GOUVERNEMENT (du moins selon sa mouture
actuelle) :
a) Don, à des organismes environnementaux et de charité, de tout
matériel pouvant présentement se voir contenu dans les édifices
gouvernementaux du Québec, du moment où il sera jugé comme n'étant
plus nécessaire.
b) Reconversion des actuels bâtiments gouvernementaux du Québec.
c) Interdiction définitive de toute forme de présence ou d'activité
politique au Parlement de Québec, qui sera plutôt transformé en un
"Musée de la liberté", où se verront exposées, de façon aussi
complète et exhaustive que possible, les différentes formes de
combats ou démarches ayant permis à l'homme, à travers l'histoire,
de s'affranchir des chaînes de toutes sortes dont on aura pu le
couvrir, tout en ne manquant pas d'y accorder une attention toute
particulière aux périodes plus récentes de notre histoire mondiale
et québécoise en particulier, soit notamment depuis le 13 mars 2020.
Notons que la réalisation d'une telle entreprise impliquera, au
préalable, la formation d’un comité citoyen à cet effet, et où
devront se voir inclus différents experts en la matière, ainsi que
des gens qui auront joué un rôle dans la "Résistance" qui aura pu se
voir menée, au cours des dernières années, contre la dévolution
aussi continuelle qu'inexorable du gouvernement québécois dans sa
progressive transformation en dictature totalitaire.
3) CRÉATION d’un gouvernement
MINIMALISTE et DÉCENTRALISÉ
Abrogation du système parlementaire britannique au niveau du
gouvernement central du Québec.
Prise de possession par, par le gouvernement provincial, de
l'entièreté et intégralité du territoire québécois, y compris et
notamment celui pouvant présentement se voir géré par les
municipalités et MRCs.
Ces dernières n'en pourront pas moins continuer à exercer leurs
activités, y compris celles de taxation, quoique cela ne pourra que
se faire sur la base volontaire de toute personne qui ferait
justement le choix de continuer à faire affaire avec de telles
institutions.
Défusion systématique de toutes les municipalités ayant donc pu se
voir "fusionnées" durant les années 90, exception faite de toute
municipalité dont la population exprimerait de façon nettement
significative son opposition à un tel projet.
Émission, à toutes les municipalités, d’un avis leur conférant
formellement tout le pouvoir nécessaire pour en faire de même, puis
de se trouver, par et pour elles-mêmes, de nouveaux outils
d’auto-gouvernance.
Obligation à toutes les municipalités, dans la première année
suivant la portée au pouvoir d'un gourvernement libertarien
majoritaire, de permettre la tenue de référendums d'initiative
populaire, notamment pour ce qui est du choix du mode de
gouvernance, du moment où au moins 5 % de la population locale en
aurait donc exprimé le souhait, et ce de façon telle que ce
processus soit rendu aussi simple et accessible que possible, de
telle sorte que la simple remise d'une pétition signée par 5 % de la
population devrait se voir considérée comme étant suffisante.
Émission, à toutes les municipalités, d’un avis leur imposant de
reconnaître et permettre, sur leur propre territoire, la
constitution d'autres communautés, plus localisées et de moindre
envergure, du moment où un groupe de personnes ferait part de son
souhait de s'associer les unes aux autres, sur une base de libre
association, et de s'auto-gérer autant que faire se peut.
Obligation aux municipalités, sous peine de lourdes sanctions financières, de s’abstenir de toute forme d’interférence ou d’ingérence par rapport au processus de décentralisation maximale et systématique du pouvoir, qui deviendra dès lors le projet politique principal de la société québécoise.
Abrogation par avance et à la base de tout pouvoir légal ou
juridique pour les municipalités d'empêcher la création d'organismes
de gestion communautaire ou de communautés intentionnelles sur une
base de libre association et d'auto-gestion, ou à la création ou de
nuire à leur développement de quelque façon que ce soit.
Soutien public à la création de toute communauté intentionnelle ou
éco-communauté visant non seulement à s'auto-gérer mais
s'auto-suffire de façon aussi complète et sérieuse que possible,
tant sur le plan énergétique qu'agricole notamment, et ce tout en
respectant autant que possible le principle d'urbanisme compact et
de densification verticale.
Émission, à toutes les municipalités, ainsi qu’à toute forme de
communauté ou collectivité d’environ 100 personnes et plus, sur le
sol québécois, d’un avis les invitant à désigner un(e) porte-parole
chargé de les représenter au sein « d’assemblées
régionales », qui seraient donc bien sûr à progressivement
mettre sur pied, à mesure que l’on passera d’une étape à l’autre,
tandis qu’il appartiendra éventuellement à ces assemblées régionales
de désigner, à leur tour, un(e) porte parole qui lui(elle) sera
chargé(e) de les représenter au sein d’une nouvelle « assemblée
provinciale ». Dans le cas de l’une comme l’autre de ces
assemblées, celles-ci se verront définies en temps et lieux par ceux
et celles que cela pourra concerner, et auxqel(le)s il appartiendra
donc de les structurer comme ils(elles) l’entendront, soit notamment
en fonction des besoins spécifiques qui pourront s’avérer les leurs.
En attendant la mise sur pied de cette nouvelle assemblée
provinciale, ce sera le Parti Libertarien qui assurera les
fonctions, notamment régaliennes, de la gestion de l’État québécois,
tout en étant ainsi d’autant plus en mesure de veiller à son
démantèlement progressif, mais aussi rapide que cela pourra s’avérer
possible, sans pour autant causer un choc social et humain qui soit
trop difficile à soutenir et vivre, pour la population québécoise.
4) OPÉRATION :
« Rétablissement d’une vraie justice en sol Québécois
»
- Abrogation progressive du Code civil et du code criminel
québécois.
- Création progressive d’un nouveau système de justice, aussi
simplifié que possible, de façon notamment à ce que l’essentiel
d’une telle charge, comme pour tout le reste, se voit plutôt
transmis aux municipalités et autres communautés « encore plus
locales ».
- Rétablissement de la peine de mort.
- Imposition automatique et systématique de la peine de mort envers
tout individu reconnu coupable, sur le sol québécois, de l'un ou
plusieurs des crimes suivants envers un enfant : traffic d'enfants,
viol, violence sexuelle, meurtre, à plus forte raison lorsque le
crime se voit commis dans un contexte "ritualistique".
- Amnistie systématique de tous les « petits criminels »,
soit ceux dont les fautes n’étaient pas de si grande importance, les
établissements pénitenciers devant plutôt se voir réservés pour les
« grands criminels » (voir ici-bas).
Formation d’un tribunal de style « Nuremberg », à l’image
de ceux qui ont pu être institués à travers le monde au cours des
deux dernières années, et visant à juger les crimes de tous ceux qui
auront pu se voir impliqués de plus près dans « l’arnaque
Covid », soit notamment tous ceux qui, au cours des deux
années en questions, auront pu occuper l’un des postes
suivants :
- Élus à l’Assemblée nationale ;
- Juges, avocats et magistrats ayant plaidé dans des procès
impliquant les mesures sanitaires ;
- Médecins ;
- Hauts fonctionnaires de la Santé publique, ainsi que toute
personne en position d’autorité étatique, qui aura pu veiller à
l’application des mesures, et qui aurait ainsi pu être en mesure
d’éviter de les appliquer, ou de les appliquer avec trop de rigueur,
par exemple : les directeurs d’école.
- TOUS les employés des "médias officiels", ainsi que des principaux
médias sociaux, soit notamment Facebook, Twitter et Instagram
- Membres de la franc-maçonnerie et/ou de toute autre société
secrète pouvant opérer au Québec ;
- Principaux membres des organisations dites "antifascistes"...
Instauration de systèmes de votation rendant absoluement et
définitivement impossible toute forme de fraude électorale,
notamment et possiblement de par le recours aux empreintes
digitales.
Interdiction de toute forme de censure sur le territoire
québécois.
5) AUTRES DISPOSITIONS
SANTÉ ET ÉDUCATION : PRIVATISER, TOUT EN PRÉSERVANT L'ACCESSIBILITÉ
Privatisation complète de l'enseignement, de la santé et des
garderies.
Instauration d'un département gouvernemental qui serait chargé de
déterminer, en fonction du revenu de chacun, le montant de
remboursement auquel chacun aurait droit, pour ses frais relatifs à
la santé, l'éducation ou la garde d'enfants. Pour le citoyen, le
mode de fonctionnement serait, au bout du compte, le suivant :
- Dans le cas de la santé, pour toute visite à TOUT professionnel de
santé (en incluant notamment les médecines
alternatives/holistiques), une facture sera directement émise au
département en question, qui par la suite, si nécessaire, émettra
une facture finale à l'usagé, après qu'ait donc pu se voir assumée
par l'État une partie de celle-ci, tout dépendant là encore du
revenu.
- Dans le cas des établissements d'enseignement ou des services de
garde, là encore, les factures à l'intention des usagers seront
automatiquement envoyées au département en question, qui après
vérification du revenu, enverra une facture finale à l'usager.
- Obligation de l'enseignement du français sur tout le territoire
québécois, que ce soit en tant que langue première, ou sur un pied
d'égalité avec l'anglais, tel que déjà appliqué par les écoles
Vision.
POUR LA LIBERTÉ EN REGARD DE SES CHOIX DE VIE
- Pleine autorisation de l'euthanasie, ainsi que du suicide assisté.
- Pour ce qui est de l'avortement, il sera également permis, sauf
que la couverture de l'État ira en s'amoindrissant à mesure que la
grossesse avancera, de telle sorte que plus le foetus sera
développé, plus la facture à payer sera élevée, tandis que pour le
troisième trimestre, une surtaxe sera appliquée.
POUR LA COMPÉTITIVITÉ
Rétention par l'État d'un droit d'intervention économique, soit
plus spécifiquement de la façon suivante : s'il doit s'avérer que
la compétition semble faillir à faire d'elle-même son "travail",
que ce soit de par l'effet de trusts ou d'une collusion ou d'un
cartels réels ou apparents, l'État pourra alors offrir une prime
financière, ponctuelle mais conséquente, à toute entreprise se
montrant capable d'offrir le service concerné d'une façon aussi
efficace, dilligente et professionnelle que possible, tout en
veillant en particulier à maximiser son accessibilité envers le
public et notamment envers les gens moins fortunés, en gardant
donc ses tarifs et honoraires aussi bas que possible.
PROTECTIONNISME PARTIEL
Création d’un comité chargé de déterminer l’ampleur des tarifs
douaniers devant se voir appliqués à tout pays, et idéalement à
toute entreprise, en se basant, pour ce faire, sur leur bilan en
matière de respect de l’environnement ainsi que des droits de
l’homme.
REPRISE DE CONTRÔLE DE L'IMMIGRATION
Annonce que l'État minimaliste accordera un soutien financier
ponctuel mais significatif à toute entreprise ou instance qui se
montrera capable de réaliser un site internet permettant, à
l'échelle de tout le Québec, d'annoncer les emplois disponibles
d'une façon aussi exhaustive qu'accessible au public, notamment de
par sa clarté, sa cohérence et son efficacité, en plus de plus
spécifiquement s'assurer d'être aussi "user friendly" que
possible.
Réduction de l’immigration à un strict
minimum absolu. Ultimement, les municipalités et autres
communautés seront invitées à communiquer à leurs assemblées
régionales respectives leurs besoins en main d’oeuvre. S’il
n’est alors pas possible d’y palier, même au niveau régional,
une liste des besoins globaux, pour chaque région, sera
transmise au gouvernement central, afin qu’il puisse chercher, à
l’internationale, les personnes les plus et les mieux qualifiées
pour répondre aux besoins en question. Instruction sera par
ailleurs donnée, aux personnes en charge de la sélection des
nouveaux immigrants, de veiller à ne pas admettre au pays toute
personne dont l’équilibre mental, les capacités sociales et les
aptitudes à la vie en communautés soient moins qu’optimales,
et/ou qui pourrait faire preuve de radicalisme ou de
fondamentalisme, que ce soit au niveau religieux, politique ou
idéologique.
Révision systématique de tout certificat d'immigration ou de
citoyenneté obtenu autrement que par naissance, à partir de l'an
2000.
Imposition des conditions suivantes pour que la citoyenneté
québécoise se voit adoptée : 1) N'avoir commis aucun crime 2) Avoir
passé au moins 5 ans au Québec, 2) Ne pas démontrer aucun signe de
fondamentalisme religieux 3) Avoir réussi à
atteindre, pendant ces 5 années au Québec, un niveau suffisant
de maîtrise de la langue française 4) Avoir su développer,
toujours pendant ces 10 années, des liens sociaux significatifs
avec au moins 10 québécoi(se)s, et s'avérer en mesure de le
démontrer, ainsi que dans le cas du point précédent.
ENVIRONNEMENT
Encouragement aux municipalités et autres communautés à se doter
de critères environnementaux et humains (en se basant par
exemple sur le principe de travail équitable) afin de justifier
l'imposition par celles-ci de tarifs douaniers devant donc
s'appliquer à toute marchandise devant se voir vendue sur leur
territoire, et provenant pourtant de l'extérieur de celle-ci.
Remplacement du ministère de l'environnement par un organisme
à caractère public mais qui offrirait des consultations
citoyennes, tandis que le public aurait également la
possibilité d'y élire des représentants, tandis que sa mission
s'avérerait de veiller, quoique d'une façon aussi minimaliste
que possible, et en veillant d'abord à transférer aux régions
concernées tout dossier qui peut justement l'être, à ce qu'il
y ait tout de même un minimum de cohérence et de logique à
travers le Québec en terme de règlementation environnementale,
compte tenu que le territoire appartient tout de même à tous,
et qu'il ne serait notamment pas acceptable que la pollution
générée dans un secteur finisse par affecter la population
d'un autre.
DÉMOCRATIE DIRECTE
Advenant que des candidats du Parti libertarien se voient élus
au Parlement, mais pas en nombre suffisant pour constituer un
gouvernement, appui de toute proposition allant dans le sens de
l'instauration de mécanismes de démocratie directe, à commencer
par le référendum, qu'il se voit donc d'initiative populaire ou
gouvernementale, dans lequel cas cela reviendrait donc, pour le
gouvernement, à soumettre au peuple, au moins 3 ou 4 fois par
année, un certain nombre de questions fondementales sur
lesquelles se prononcer, assez exactement comme cela peut donc
présentement se faire en Suisse, ainsi qu'en différents États
américains.
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du Parti Libertarien !!...